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Contribution MUNICIPALES 2018 A ABOBO - HAMED BAKAYAKO : L’HOMME DE LA SITUATION / Par Kanan YEO

Publié le mercredi 17 octobre 2018

« C’est avec plaisir et fierté que j’accepte d’être la tête de liste du RDR qui sera élargie au RHDP pour les municipales à Abobo. Je prends cette mission très au sérieux et je considère que c’est le plus grand chantier de ma vie…
Je ne viens pas à Abobo pour chercher à me faire un nom, mais je ne viens pas non plus pour gâter mon nom »

Voilà qui est clair pour ceux qui auraient encore quelque doute sur les motivations réelles de la candidature aux municipales dans la commune d’Abobo, de l’un des illustres fils du pays, Hamed Bakayoko !

Autrement dit, Hambak, comme l’appellent ses nombreux admirateurs, ne cherche rien à Abobo, si ce n’est le bien-être, le bonheur des Abobolais et des Abobolaises. Un homme populaire aux idées innovantes et constructives à la tête d’une commune populaire (environ 1 500 000 habitants, sur une superficie de 10 000 ha, soit une densité de 167 habitants à l’hectare), véritable melting-pot, fusion de nationalités, de cultures et d’ethnies diverses, qui tente de se remettre des stigmates et meurtrissures abyssales de la crise postélectorale de 2011.

Quoi de plus normal ! Quoi de plus urgent ! Bien qu’investi par son parti, le RHDP, pour briguer la mairie d’Abobo, Hamed Bakayoko, fort de son expérience, de son engagement et de son esprit d’ouverture, sera capable de fédérer, loin des intrigues politiciennes, toutes les énergies dans la gestion communale en vue de bâtir une cité de rêve par des infrastructures socio-économiques qui feront la fierté de la population d’Abobo. Une commune où l’insécurité est décriée aujourd’hui et qui pourra devenir bientôt un havre de paix.

Hamed Bakayoko est une chance inouïe à saisir par les populations d’Abobo. Il vient pour servir et non pour se servir.

Il est l’homme de la situation, le meilleur remède aux maux de cette cité dont les populations ont souffert le martyre pendant la crise postélectorale. Contrairement à une idée fausse répandue par ses détracteurs, vivant d’ailleurs à mille lieues des réalités d’Abobo, Hambak est un enfant du peuple, un homme au grand cœur qui a fait sienne cette pensée de Raoul Follereau : « Nul n’a le droit d’être heureux tout seul ».

Le président de la République, Alassane Ouattara, a décidé de faire d’Abobo une cité de rêve. Il a choisi l’homme de la situation, Hamed Bakayoko.

HAMBAK : Un parcours de gagneur

A la faveur du retour de la Côte d’Ivoire au multipartisme, en 1990, Hamed Bakayoko crée le journal ‘’Le Patriote’’. Il devient ainsi à 25 ans, un magnat de la presse. Ce journal qui compte désormais dans le paysage médiatique ivoirien, défend les idéaux du PDCI-RDA et prône les valeurs de l’Houphouëtisme. Quelques années plus tard, il dirige la première radio privée de Côte d’Ivoire ‘’Radio Nostalgie’’ et en devient le Président Directeur Général (PDG). La vie d’Hamed Bakayoko n’est pas un long fleuve tranquille. En 1994, il sera jeté en prison, pour dit-on, outrage au chef de l’Etat, son journal suspendu de parution. Cette épreuve, loin d’émousser sa détermination, l’a plutôt fortifié. Il reprend de plus belle le combat de la démocratie et de la liberté. Hambak est de tous les combats qui portent son parti, le RDR et son candidat Alassane Ouattara au pouvoir en 2011.

L’homme d’Etat

Après les accords de Linas-Marcoussis signés en France (du 15 au 26 janvier 2003), il entre au gouvernement pour la première fois, et se voit confier le tout nouveau portefeuille des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC). A cette époque, la culture informatique n’était pas encore bien ancrée dans les habitudes de ses concitoyens. Ayant bien cerné les enjeux de sa mission, il s’attèle donc à la sensibilisation des populations ivoiriennes, la jeunesse en particulier, à l’usage des TIC, et à l’amélioration de la qualité du réseau internet pour booster ce secteur ainsi que celui de la téléphonie mobile. A ce titre, il rencontre des sommités du domaine des TIC comme Bill Gates, l’illustrissime patron de Microsoft.

Promu ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité au lendemain de la crise postélectorale de 2011, Il se dresse contre l’insécurité et le grand banditisme qui régnaient dans le pays. Il va équiper le district d’Abidjan de caméras de surveillance, à l’image des grandes villes d’Europe, d’Amérique et d’Asie. Son combat porte ses fruits.
L’indice de sécurité est passé aujourd’hui de 3 à 1 grâce au travail abattu par le ministre d’Etat et ses services.

Toute chose qui a permis de rassurer et d’attirer les investisseurs étrangers. Entre autres défis sécuritaires relevés : le démantèlement des barrages illégaux et anarchiques sur les routes. Hambak, à travers le Projet d’Appui au Renforcement du Dialogue Socio-Sécuritaire (PARDS), a redoré le blason de la police nationale aux yeux de la population avec l’enseignement des valeurs de probité, d’éthique et de civisme. Alors qu’il était ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, il avait mis un point d’honneur à améliorer les conditions de travail des policiers et du corps préfectoral. Il a mis à leur disposition des équipements adéquats en vue d’être opérationnels sur le terrain. Les policiers arborent désormais des tenues qui leur donnent fière allure. Aujourd’hui, les rapports entre les policiers et les populations sont empreints de courtoisie et de confiance.

Il a également mené une lutte farouche contre le racket et les tracasseries routières. En effet, ils sont nombreux, les usagers de la route à témoigner de la nette diminution de ce phénomène imputé aux forces de l’ordre. Hambak a été à l’avant-garde du combat contre le phénomène des enfants en conflit avec la loi par des actions d’envergure dont les résultats se font sentir.

La lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière étant une priorité pour le gouvernement ivoirien, il participe à plusieurs réunions de haut niveau, à l’échelle internationale et signe des accords de coopération pour contrer ce fléau.

Nommé ministre d’Etat, ministre de la Défense, il s’est donné pour mission l’amélioration des conditions de vie des soldats. Il a fait rénover ou construire des cuisines dans les casernes et renforcé la discipline au sein de l’armée, comme il l’a fait pour les policiers.

Convaincu que la mission de toute armée républicaine est d’être au service de la population, le « Golden Boy », comme l’appellent ses sympathisants, œuvre sans cesse au rapprochement entre l’armée et la population par des actions concrètes sur le terrain.

Le Fils du pays

Marié à Yolande Tanoh, fille d’Abengourou, entouré de collaborateurs et d’amis d’origines diverses, Hambak incarne le fils du pays au sens propre du terme. L’acceptation de l’autre, quelles que soient ses origines, sa religion, sa condition sociale, voici l’une des qualités de l’homme.

En un mot comme en mille, Hambak est un gagneur, un homme de défis. Son parcours l’atteste éloquemment. Le président Ouattara a eu raison de lui faire confiance.

Les populations de cette commune ont eu de la mémoire et ne se sont pas laissé distraire par des vendeurs d’illusions. Elles ont su faire le bon choix en sortant massivement, le 13 octobre prochain, pour choisir le bâtisseur Hamed Bakayoko, l’homme toujours prêt à servir. Elles embarquent ainsi dans le train de l’émergence.

Kanan YEO
Expert en Communication